vendredi 15 octobre 2010

lecture conseillée


dimanche 4 octobre 2009

"Le corps sublimé par l'imagerie médicale"


ARTICLE PRINCIPAL

"Le corps sublimé par l'imagerie médicale"
Interview de l'auteur

Articles sélectionnés

"L' Or de Lacan" "Ph K Dick" "Psychanalyse et féminisme" "Psychanalyse et Cybernétique ou la nature du langage - J.Lacan "La petite tueuse d'anges par Lafargue "Pourquoi le monde arabe n'est pas libre"

Version avant première sur papier filigrané illustrée par de
nombreuses
illustrations couleurs su papier calque

prix 35 € franco de port

dimanche 27 septembre 2009

DE CONFERENCES "PSYCHANALYSE & NEUROSCIENCES " A LA B N


Frans Tassigny 27 septembre, à 10:52
voici la copie de la lettre que j'envoie à la direction de la Bibliothêque Nationale

Suite à notre entretient, je vous confirme ma volonté de louer votre salle et ceci bi-mensuellement à partir du semenstre prochain, dont date sera ultérieurement fixée.L'objet de nos conférences porte sur su cours de Monsieur Henri de Calatay donné jadis à "La moire dirigée par J.Friedler"il s' intitule "psychanalyse et neurosciences" et est donné par J.P Journet psychanalyste à Paris.

Ces conférences seront relayée par des publications éléctroniques et papier dans ma revue de psychanalyse "kheopsy"nous comptons réunir un noyau de bénévoles et distribuer des cartes de membres du "COLLEGE D'ANALYSE LAIQUE"que j avais jadis formé.

Dans l'attente d'une réponse favorable de votre direction, agréez mes salutations distinguées.

samedi 2 mai 2009

Le cognitivisme et les neurosciences peuvent-ils porter préjudice à la psychanalyse ?


Le cognitivisme et les neurosciences peuvent-ils porter préjudice à la psychanalyse ?

Toute activité de recherche demeure bienvenue. Le problème est de savoir comment les cognitivistes définissent « l'information ». Cette notion comprend-elle indifféremment ce qu'on nommait les affects et les connaissances ? On ne peut concevoir selon la même méthode les pensées liées aux affects et les pensées organisées par la logique de la veille et de la perception. Le terme d'information met-il fin à ce problème ou évite-t-il seulement de le poser ?
La neurobiologie me semble plus intéressante, elle garde et scrute quelque chose de la vie qui concerne aussi les pulsions : l'incidence du temps dans la matérialité. Par des méthodes fort différentes, la psychanalyse et la neurobiologie finissent par tomber sur des problèmes communs, par exemple la liaison étroite du cerveau et de la sexuation.

Monique David-Ménard

plus sur : http://www.facebook.com/note.php?created&&suggest¬e_id=76795172339&id=

André Green Un psychanalyste face aux neurosciences



1990) André Green Un psychanalyste face aux neurosciences

Le débat entre psychanalyse et neurosciences a trait, entre autres à l'idée que nous nous faisons de la vie psychique et de la spécificité de l'homme. L'article que l'on va lire aurait dû être le premier d'une série sur les rapports entre biologie et psychanalyse. Il en est le second. En effet, en 1989, la publication du livre de J.-P. Changeux et A. Connes, « Matière à pensée », nous avait semblé propice pour aborder enfin ce problème. Nous avions alors de mandé à A. Green, psychanalyste qui avait déjà discuté les thèses de J.-P. Changeux, de donner son point de vue sur les rapports de la neurobiologie et de la psychanalyse. Son texte fut envoyé fin 1990 à J.-P. Changeux pour qu'il le discute. Ce dernier a préféré écrire un article indépendant que nous avons publié dans notre numéro de juin1992 sous le titre « Les neuronesde la raison ». Le débat prévu à l'origine n'a pas eu lieu. Nous publions donc le texte original d'André Green dans le présent numéro, suivi des réflexions que la lecture des « neurones de la raison » a inspiré au psychanalyste. Ainsi le lecteur pourra-t-il se faire une idée de la diversité et de la vivacité des opinions sur ce sujet.

Dans leur jargon d'initiés, les psychanalystes emploient le verbe « chaudronner » par allusion à l'histoire racontée par Freud dans Le mot d'esprit et sa relation à l'inconscient : « A emprunte un chaudron de cuivre à B. Une fois qu'il l'a rendu, B fait traduire A en justice en l'accusant d'être responsable du gros trou qui se trouve maintenant dans le chaudron, et qui rend l'ustensile inutilisable. A présente sa défense en ces termes : " Primo, je n'ai jamais emprunté de chaudron à B ; secundo, le chaudron avait déjà un trou lorsque B me l'a donné ; tertio, j'ai rendu le chaudron en parfait état " ». Bref, une accumulation de dénis qui s'annulent logiquement. Les scientifiques n'agissent pas autrement à l'égard de l'inconscient, et au-delà à l'égard de la psychanalyse. J'entends encore Jacques Monod disant « Montrez-moi une seule preuve de l'inconscient ! », bien convaincu qu'il saurait en démontrer l'inanité. Plus tard, la stratégie devait changer. « L'inconscient, mais bien sûr qu'il existe ; il est certain que la conscience n'est qu'une toute petite partie de ce qui vit : tout ce qui n'est pas conscient est inconscient. Tous les mécanismes biologiques sont inconscients, la majeure partie des mécanismes cérébraux se passent en dehors des structures biologiques de la conscience » disait-on. Dans le même ordre de logique, vers les années 1950, les neurophysiologistes n'avaient d'yeux que pour les structures cérébrales régulant la conscience. Avec ces études, la neurobiologie de l'inconscient était à portée de main (1). L'inconscient des neurobiologistes était cependant fort différent de l'inconscient de Freud. Puis avec les neurotransmetteurs, la chimie a relayé l'électricité. Le chaudron, cette fois, bouillonnait. L'énigme des maladies mentales était à deux doigts d'être levée. Bientôt la psychogenèse ne serait plus qu'un souvenir datant de la préhistoire de la psychiatrie. L'ambivalence n'existait pas chez les biologistes. En 1953, on découvrait les premiers...

André Green

lundi 13 avril 2009

HERVE GUILLEMAIN/ LES AVANCEES DE LA PSYHANALYSE



La psychanalyse dans la tempête

L’institutionnalisation de la psychanalyse a été tardive en France. En novembre 1926, quelques jeunes médecins, pour la plupart issus du groupe de L’Évolution psychiatrique, fondé un an auparavant, et de la Conférence des psychanalystes de langue française, créée en juillet 1926, se joignent à trois fortes personnalités : deux femmes qui ne pratiquent pas la médecine, Marie Bonaparte déjà analysée par Freud et Eugénie Sockolnicka, tête de pont freudienne auprès des psychiatres de Sainte-Anne, et un homme, Rudolph Loewenstein, analyste d’origine polonaise formé à Berlin, qui devient le didacticien de la première génération d’analystes français. Le groupe ainsi formé prend le nom de Société psychanalytique de Paris (SPP). Il est loin d’être homogène : les clivages politiques et confessionnels y sont forts, le rapport à l’orthodoxie freudienne y crée des tensions récurrentes qui débouchent sur la scission historique de 1953, date de naissance de la dissidence lacanienne (sur laquelle revient André Green dans le premier volume recensé).

http://www.facebook.com/note.php?note_id=68492192339&comments=

Marianne Antonis,

Psychanalyse et Neurosciences

"La biologie est le domaine des possibilités indéfinies, une
science dont nous sommes en droit d'attendre les
explications les plus étonnantes, sans que nous puissions
prévoir les réponses qu'elle pourra donner dans quelques... Lire la suite
années aux questions que nous nous posons. Ces réponses
seront peut-être telles que tout notre édifice artificiel
d'hypothèses s'écroulera comme un château de cartes."
Sigmund Freud, 1920

vendredi 10 avril 2009

Neurosciences.....& psychanalyse, bientôt à Bruxelles

Bienvenue,



Nous vous proposeront bientôt sous les égides de ??????? diverses réunions à titre informatif à Bruxelles, plus de détails suivront....

MARIANE ANTONIS ET MOI VOUS PROPOSONS DANS DES SEANCES INFORMATIVES DES DEBATS A BATONS ROMPUS SUR CE THEME INITIE ORIGINAIREMENT PAR MONSIEUR DE CALATAY QUI APRES AVOIR DEBUTE UN MODULE DE COURS A DONNE LE RELAIS A MICHEL BOELEN SOUS BIEN SUR LES EGIDES DE JULIEN FRIEDLER.

CORDIAL
FRANS TASSIGNY