samedi 2 mai 2009

Le cognitivisme et les neurosciences peuvent-ils porter préjudice à la psychanalyse ?


Le cognitivisme et les neurosciences peuvent-ils porter préjudice à la psychanalyse ?

Toute activité de recherche demeure bienvenue. Le problème est de savoir comment les cognitivistes définissent « l'information ». Cette notion comprend-elle indifféremment ce qu'on nommait les affects et les connaissances ? On ne peut concevoir selon la même méthode les pensées liées aux affects et les pensées organisées par la logique de la veille et de la perception. Le terme d'information met-il fin à ce problème ou évite-t-il seulement de le poser ?
La neurobiologie me semble plus intéressante, elle garde et scrute quelque chose de la vie qui concerne aussi les pulsions : l'incidence du temps dans la matérialité. Par des méthodes fort différentes, la psychanalyse et la neurobiologie finissent par tomber sur des problèmes communs, par exemple la liaison étroite du cerveau et de la sexuation.

Monique David-Ménard

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